Très souvent j'entends, concernant tel ou tel individu "Il a réussi" ou "Il est arrivé".
Dernièrement au cours d'un repas d'après rencontre de tennis, catégorie vétérans plus de 55 ans, j'ai encore entendu cette phrase. Je n'ai pas pu m'empêcher d'intervenir, en sachant la surprise, les interrogations et le débat que j'allais immanquablement susciter (comme dab, diront certains de mes amis).
"Mais de quelle réussite parlez-vous ?"............Silence, trouble, réflexion.......
Mon voisin de table me répondit :
"As-tu vu sa société, sa maison, sa voiture etc..."
"Donc vous parlez de sa réussite sociale et quand est-il de ses autres réussites ?"..........Silence, trouble, réflexion.....
"Mais Francis de quoi nous parles tu encore, expliques toi"
Pour moi il y "des" réussites et voici mon hit-parade de ces différentes réussites :
1/ La réussite spirituelle. 2/ La réussite familiale. 3/ La réussite affective. 4/ La réussite sexuelle. 5/ La réussite sociale.
Bien sûr, toujours un peu provocateur, j'ai fait exprès de placer, en dernier, leur fameuse "réussite". Le débat fut animé, passionné et même très controversé par tous ces messieurs arrivés à un âge de bilan.
En conclusion, nous nous sommes aperçus que celui qui avait consacré sa vie et ses efforts sur cette réussite sociale, qui est la seule pour beaucoup d'individus, avait souvent plutôt "raté" les autres. Le bonheur n'est-il pas, de n'être ni le premier ni le dernier dans chacune de ces "catégories", mais de s'appliquer tout au long de sa vie à n'en négliger aucune, au détriment des autres.
Le Bouddha historique parlait d'un juste milieu et Gandhi disait :
"Il faut un minimum de bien-être et de confort ; mais passé cette limite, ce qui devait nous aider devient source de gêne. Vouloir créer un nombre illimité de besoins, pour avoir ensuite à les satisfaire, n'est que poursuite du vent. Ce faux idéal n'est qu'un traquenard."
7/7/2008 Il y a environs 12 ans, une de mes clientes, (j'étais représentant en cosmétique) à qui j'avais développé la possibilité de l'écriture automatique pour communiquer * avec son frère qui s'était suicidé l'année précédente, me demanda si je pouvais l'aider à régler un problème de santé. Elle avait, si je me souviens bien, un problème gynécologique (grossesse extra utérine ou grossesse blanche, je crois un truc de femme) avec complication et gros risque si elle ne subissait pas très rapidement une intervention chirurgicale. N'ayant encore jamais utilisé mes nouvelles possibilités pour "guérir", je lui proposais de demander conseil à une entité compétente par le biais de l'écriture automatique. Nous eûmes en communication, assez rapidement une "entité" qui nous dit ceci :
" Bonjour, j'ai entendu votre appel et je veux bien essayer de vous aider"
Ayant acquis un peu d'expérience dans ce domaine, je lui demandais d'abord de se présenter un peu plus, voici (de mémoire, Jeanne Marie, ma cliente, a gardé les originaux) sa réponse et notre dialogue :
" Je m'appelle Anne Catherine Emmerich"
"Es-tu un être de Lumière ?"
" Oui, depuis peu de temps"
"Que faut-il que nous fassions ?"
"Il faut que Jeanne Marie s'allonge sur le dos et que tu fasses pendant 5 mn, avec ta main droite des cercles au-dessus de son ventre, ceci lentement à une hauteur de 20 cm environs"
Ce que je fis immédiatement. Je ressenti des sensations étranges dans ma main, comme si cette dernière était reliée par un léger courant électrique et J-M, de son côté eue l'impression d'un important mouvement au centre de son ventre.
Ensuite nous reprime l'écriture et cette mystérieuse entité nous dit ceci :
"Maintenant il faut attendre, je dois vous quitter et je vous remercie de m'avoir permis de vous aider, au revoir"
Trois heures après, J-M me téléphona pour m'annoncer qu'elle venait d'avoir ses règles et que le problème était résolu ( je ne peux pas vous donner plus de détails, étant un homme je n'y comprenais rien dans ce domaine féminin et par pudeur je n'en ai pas demandé plus).
Quelques années plus tard, en lisant un livre de Paco Rabanne, je découvris avec stupeur qu'il avait existé entre 1700 et 1800 une religieuse allemande de ce nom qui avait vécu, entre autres, les stigmates du Christ.
Plusieurs années plus tard, je fis appel à Anne-Catherine pour un problème de santé encore plus grave et elle intervint positivement de nouveau. Je ne vous raconterai pas cette expérience, car la personne concernée est devenue une Amie très chère qui consacre maintenant sa vie à la guérison énergétique.
* Lorsque j'offre cette possibilité, dans le cas où l'âme contactée n'est pas arrivée (et c'est presque toujours le cas dans les disparitions récentes de jeunes par accident ou suicide) à la Lumière, je préviens qu'à la fin de leur « conversation », nous élèverons ensemble cette âme, si elle le veut bien, vers les plans de Lumière et que ce genre de contact ne sera, alors, plus possible et que seules les sorties, nocturnes, du corps les rassembleront dans des plans chargés d'énergie.
J'ai très souvent une petite insomnie* d'une heure vers les 3- 4 heures du matin.
J'en profite pour faire une méditation allongée. Il y quelques jours, ma conscience me transporta sur une petite plage de la Ciotat et je vis arriver vers moi mon meilleur Ami. J'ai tout de suite pensé qu'il était mort, pourtant son comportement était tout à fait normal, nous nous assîmes sur le sable et il me parla de ses problèmes conjugaux. Je lui ai donné les mêmes conseils que j'aurai pu lui donner dans une rencontre classique. Il me dit que d'avoir discuté avec moi lui avait fait du bien et nous nous quittâmes.
Contrairement à lui, j'étais tout à fait lucide et conscient de l'irrationnel de cette rencontre, mais ne sachant pas vraiment s'il était mort ou vivant, je ne lui ai rien dit.
Le lendemain, à la première heure j'ai vite téléphoné chez lui............C'est lui qui m'a répondu, ouf ! Et avant même que je lui parle, il m'a dit ceci "C'est fou que tu m'appelles, j'ai rêvé de toi cette nuit" je lui ai demandé si il se souvenait de ce rêve "Non pas vraiment, je me souviens juste qu'il y avait la mer devant nous", il rajouta alors "je voulais justement te voir, j'ai des problèmes et je voudrai t'en parler".
Quand on voyage dans les plans subtils, les personnes que l'on rencontre ne sont pas automatiquement décédés, elles sont peut être, tout simplement en train de dormir.
* Un petit truc personnel, qui me vient de la méditation et de l'apnée que je pratique depuis l'âge de 15 ans : Quand vous n'arrivez pas à dormir, respirez lentement et profondément, même de façon un peu excessive (hyperventilation) cela provoquera un léger vertige et le retour au sommeil.
7/7/2008 J'ai chez moi une entité qui se prénomme Zafaé. Pensant que c'était une âme errante, j'ai voulu l'aider à atteindre la Lumière, j'ai donc commencé à lui enseigner ce que je savais à ce sujet. Il m'a tout de suite interrompu en me disant qu'il savait tout cela et même plus que moi, mais qu'il ne désirait pas s'élever. A partir de ce jour, nous eûmes des communications régulières et un jour, sous mon insistance, il me raconta son histoire. Je résume, uniquement la partie qui peut apporter un élément supplémentaire à nos discussions sur le sujet des « âmes errantes ».
"J'étais à l'époque des Aztèques, un des officiants du grand prête, je l'assistais dans toutes les cérémonies. J'étais amoureux, en secret, d'une jeune fille et un jour elle fut choisie pour être sacrifiée. Étant officiant de cette cérémonie je fus obligé de la tuer et de sortir son cœur avec mon couteau en obsidienne. Fou de douleur et de remords, peu de temps après, je me suis jeté de la plus haute falaise de la région. Et depuis je refuse de m'élever vers ce que tu appelles la Lumière, je ne me pardonne pas ce que j'ai fait.
J'ai tenté, au fur et à mesure de mon évolution, de mon expérience de plus en plus pointue de "Passeur d'âme", de le faire changer de décision..... En vain. Je demandais alors conseil à mon Ami de Lumière, voici sa réponse : Tu es devant un cas très particulier, Zafaé est une vieille âme qui en plus par sa fonction avait acquis une grande connaissance spirituelle et il n'accepte pas le geste qu'il fut obligé d'accomplir, il se refuse le droit de monter dans les plans célestes, c'est pour ainsi dire "une âme perdue". Il était dans cette maison bien avant ton arrivée, ne t'occupes plus de lui, laisse le tranquille, il n'est pas néfaste, il est simplement malheureux. Tu ne peux rien pour lui, tu perds ton temps, ce sera à lui de décider de son sort, quand il l'estimera. Si un jour il fait le choix de se pardonner et de s'élever, nous l'accueillerons, avec Amour, comme nous accueillons toutes les autres âmes.
Toutes les communications que j'ai eu avec Zafaé, m'ont beaucoup appris et m'ont permis de mieux comprendre les plans invisibles et toutes les entités qui les habitent. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'il fut un instructeur, et pourtant...
Amis de ce blog, après la lecture de ce petit texte, ayez une pensée d'Amour pour lui, peut être qu'à plusieurs...
Jeannine, ma belle sœur, fit appel à moi pour un cas très particulier. Elle venait d'acquérir, depuis dix jours, un lit assez ancien pour la chambre d'Antony, son fils, alors âgé de 6 ans. Elle constata que depuis que ce dernier dormait dans sa nouvelle literie, il se réveillait en pleurant au milieu de la nuit, au point de venir se réfugier, complètement bouleversé, dans la chambre de ses parents. Je me rendis sur place avec Sylvie, mon canal de cette époque. Sitôt arrivé dans la chambre, nous nous assîmes sur le fameux lit et je demandais à Sylvie de faire le vide, de se détendre et d'accepter d'être mon "téléphone". Je dois préciser que je n'avais encore jamais "travaillé" de cette façon avec elle, nous avions communiqué uniquement en écriture automatique. Soudain Sylvie, qui était une belle trentenaire d'un mètre soixante quinze, se mit à pleurer chaudement avec toutes les mimiques d'une petite fille et elle se mit à répéter inlassablement "Je veux ma maman ! Je veux ma maman !". Je la pris alors dans mes bras et je réussi péniblement à la calmer en lui promettant de l'écouter et de l'aider après le repas du soir que nous avions prévu de prendre tous ensemble (mon beau frère qui arrivait à cet instant et qui n'était pas au courant de notre intervention, resta bouche bée et yeux écarquillés). Après le souper, nous nous installâmes, Jeannine, Gérard son mari, Sylvie et moi-même, autour d'une table et nous réprimes le contact avec la petite fille malheureuse. Ce fut instantané, car elle nous attendait impatiemment. Ce fut de nouveau en écriture, de façon insistante et répétitive "Je veux ma maman ! ". N'arrivant pas à la calmer, je décidais de demander conseil à mon Ami de Lumière, le Gardien du Plan. Son intervention fut très rapide " Nous attendions ton appel, je vais te donner une clef : Cette petite fille a perdu, très jeune, sa maman qui se prénommée Gisèle. Nous sommes avec toi". Je fis donc appel à cette dernière qui, tout comme mon Ami, communiqua instantanément avec nous et qui nous dit aussitôt avec un grand soulagement " Enfin ! Depuis le temps que j'attendais cet instant pour pouvoir aider ma petite fille ! " Et voici le récit, écourté, de cette dernière : "Dans les années 1800, nous habitions Perpignan, puis à la naissance d'Isabelle nous sommes venu habiter à Gémenos (petite ville où Jeannine a acheté le fameux lit d'époque). Tous les soirs en la couchant, comme toutes les mamans, je l'embrassais très fort. Un jour de sa quatrième année, elle fit une bêtise et pour la punir, ce soir là je ne lui fis sa bise du coucher et dans la nuit nous fûmes victimes d'une agression de voleurs surpris et je fus blessée mortellement. A partir de ce jour Isabelle assimila mon absence avec sa faute commise. Une épidémie de méningite l'emporta rapidement quelques mois après. Elle refusa de s'élever vers la Lumière pour attendre dans son lit que je vienne lui pardonner et l'embrasser. Elle s'y trouve toujours et lorsque votre petit garçon s'endort et quitte son enveloppe, elle l'accapare et lui communique toute sa tristesse, ses larmes et ses appels. C'est pour cela qu'Antony se précipite toutes les nuits dans la chambre de ses parents en criant "Maman". Depuis je la vois, sans pouvoir rien faire, peux-tu l'aider à me retrouver. Je repris la communication avec la petite pleureuse et je lui racontais mon dialogue avec sa maman, je devins vite crédible en donnant son prénom, celui de sa mère ainsi que maintes détails sur sa courte vie. Ses larmes cessèrent et elle accepta d'écouter tous mes conseils pour pouvoir retrouver sa mère. Le reste fut facile et je lui fis faire ce chemin vers le haut incorporé dans Sylvie, ce qui nous permis de l'entendre nous dire avec des cris de joie, avant de nous quitter, "Je vois ma maman, je la vois, c'est merveilleux, comme elle est belle, merci". Il y eu à cette table, ce soir là, quatre adultes qui ne purent retenir des pleurs.....de bonheur. A partir de ce jour, Antony retrouva un sommeil et un équilibre normal pour un gamin de son âge. Ce n'est pas, après toutes ces années, sans un petit pincement au cœur que je regarde et touche ce lit d'enfant, le lit d'Isabelle.