Le coma de Nicole.

7/7/2008

                                                                                                                                                              
Nicole, une amie qui avait de gros problème de couple, fit une tentative de suicide aux barbituriques, ce qui la plongea dans un coma profond.
Après deux mois passé, son frère, étant présent à une de mes assistances à une personne ayant "perdu" un enfant par accident, me sollicita pour tenter une "communication" avec Nicole.
Je n'avais jamais fait ce genre d'intervention, mais partant du principe que je devais et pouvais apporté mon aide dans la mesure où cette demande m'était faite sans que je la provoque, j'acceptais cette nouvelle "expérience".
J'établis rapidement, avec l'aide de Sylvie mon canal du moment, un contact avec Nicole. Cette première communication se déroula, selon ma demande, "en privé", car j'estimais que ce que cette dernière pouvait me raconter, compte tenu des causes de ce coma, devait rester confidentiel.
Nicole fut tout d'abord surprise de pouvoir dialoguer avec moi par l'intermédiaire de Sylvie qu'elle connaissait également. Je vous passe les détails de nos conversations, sachez seulement qu'elle passa progressivement d'un état de panique à un calme qui permit d'aborder plusieurs sujets matériels et spirituels.
Je fis part à sa famille de notre différent contact et ses proches me demandèrent de l'inciter à "sortir" de ce coma. Son corps physique ayant subit de gros dégâts irréversibles et Nicole le savait car elle circulait "librement" autour de ce dernier et assistait à toutes les conversations médicales et familiales.
Etant conscient de ma responsabilité, je fis appel (une fois de plus) à mon instructeur préféré. Sa réponse fut brève et précise : " Tu ne dois pas lui demander de revenir ou pas dans votre dimension, se serait une atteinte à la loi du libre-arbitre, tu dois simplement lui demander de prendre sa décision, c'est à dire de ne pas rester entre deux plans. Maintenant que vous avez bien fait ensemble le point sur l'état de son "véhicule" matériel, elle seule peut et doit choisir vers où aller".
Lorsque je fis part à ses parents du résultat de ma consultation auprès de mon Ami, ces derniers furent surpris, car ils comptaient sur moi pour retrouver leur fille, mais ils comprirent malgré leur douleur la justesse de ce choix à faire. Après quelques jours de réflexion et de discutions entre eux et le reste de la famille, ils furent d'accord pour que je demande à Nicole de faire son choix.
Le lendemain de cette ultime communication, cette dernière quitta définitivement ce monde.

Francis.

Category : Mes réflexions et expériences spirituelles. | Write a comment | Print

Comments

feerose, le 16-11-2011 à 19:28:07 :

réflexion sur seul témoignage suicide

Par rapport au suicide, je pourrai en dire beaucoup mais si je résume ma pensée, je dirai ceci. Si le suicidaire reste en vie, il dérange car il déprime l'entourage par sa présence. S'il meurt, il dérange car il déprime l'entourage par son absence. S'il meurt, il est condamné par son karma ou par la souffrance qu'il crée chez  ses proches. Si les proches ne seraient pas ce qu'ils sont, les suicidaires auraient-il une raison de se suicider? On demande à un suicidaire d'être le thérapeute de son entourage. Rien n'est logique et pourtant, c'est comme cela que la société et la spiritualité fonctionnent au nom de l'évolution. Je me demande parfois si les suicidaires ne sont pas plus éveillées que les personnes vivantes qui sont des dormeurs éveillés. Pierre.

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